Chemin de fer Baccarat


Je jeu de baccarat Chemin de Fer se joue de la façon suivante:
Six pleins paquets de cartes du même modèle sont employés, brouillé ensemble. Les joueurs se posent autour de la table. Au centre est un panier pour la réception des cartes utilisées. S'il y a n'importe quelle question quant aux positions relatives des joueurs, elle est décidée par le sort. La personne qui dessine le premier endroit se pose après sur la main droite du croupier, et le repos suivent en succession. Le croupier bat les cartes, et puis les passe dessus, chaque joueur ayant le droit de brouiller alternativement. Quand elles ont fait le circuit de la table, le croupier brouille encore, et, après avoir fait ainsi, des offres les cartes au joueur sur sa gauche, qui coupe. Le croupier place les cartes avant lui, et, portant une quantité maniable à partir du dessus, les mains il au joueur sur sa droite, qui est pour l'instant revendeur, ou le "banquier." Les autres joueurs sont des boursicuteurs. Les places de revendeur avant qu'il la quantité il soit disposé risquer, et les joueurs "font leurs pieux." N'importe quel boursicuteur, commençant par le joueur sur la droite immédiate du revendeur, est autorisé à dire "Banco", signifiant "vont banque," pour jouer contre la totalité du pieu du banquier. Si personne pas ainsi, des places de chaque joueur son pieu avant lui. Si le total ainsi jalonné par les joueurs assiss n'est pas égal à la quantité pour l'instant à la banque, d'autres personnes se tenant en rond peuvent jalonner en outre. S'il est davantage que l'égale à la quantité à la banque, les boursicuteurs le plus près le banquier ont la préférence jusqu'à une telle quantité, le banquier ayant le droit de diminuer n'importe quel pieu au-dessus de cette limite. Le banquier procède au visage de cartes de l'affaire quatre en bas : le premier, pour les boursicuteurs, vers la droite ; la seconde à se ; le tiers pour les boursicuteurs, le quart à se. Le joueur qui a le plus haut pieu représente les boursicuteurs. Si deux boursicuteurs sont égaux à cet égard, le joueur d'abord dans la rotation a la préférence. Chacun regarde alors ses cartes. S'il constate qu'elles font neuf, le point le plus élevé au baccara, ou huit, le prochain plus haut, il les tourne vers le haut, annonçant le nombre à haute voix, et la main est à une extrémité. Si le point du banquier est plus le meilleur, les pieux du boursicuteur deviennent la propriété de la banque. Si le point des boursicuteurs est plus le meilleur, le banquier (ou le croupier pour lui) paye à chaque boursicuteur la quantité de son pieu. Les pieux sont faits à nouveau, et le jeu procède. Si le banquier a été le gagnant, il s'occupe encore. Si autrement, les cartes sont passées au joueur après dans l'ordre, qui va bien sur quoi au banquier à son tour. Si ni l'une ni l'autre partie n'indique ses cartes, c'est une admission que ni l'un ni l'autre n'a huit ou neuf. Dans ce cas-ci le banquier est lié pour offrir une troisième carte. Si le point du boursicuteur est baccara (c.-à-d. cartes s'élevant ensemble à dix ou à vingt, = 0), une, deux, trois, ou quatre, il accepte en tant qu'une chose qui va sans dire, répondant, "oui," ou "carte." Une troisième carte est alors occupée à lui, visage vers le haut. Si son point est déjà six ou sept, il , également comme chose qui va sans dire, REFUSER la carte offerte. Pour accepter une carte avec six ou sept, ou refuser avec le baccara, on, deux, trois, ou quatre (connu dans l'un ou l'autre cas comme "aspiration fausse"), est une infraction du procédé établi du jeu, et réduit sur la tête du contrevenant la colère de ses camarade-boursicuteurs ; en effet, en quelques cercles il est rendu responsable de n'importe quelle perte qu'il peut encourir de ce fait, et dans d'autres est punissable par une amende. Au moment où cinq, et aucun autre, soit elle facultative au boursicuteur, que prendre une carte ou pas ; personne n'a le droit de le conseiller, ou de remarquer sur sa décision. Le banquier a maintenant pour décider s'il dessinera lui-même une carte, l'guidage dans sa décision en partie par les cartes qu'il se tient déjà, en partie par la carte (si quel) dessinée par le boursicuteur, et en partie par ce qu'il peut savoir ou conjecture du dernier mode du jeu. S'il a hésité au-dessus de sa décision, le banquier peut être assez certain (à moins qu'une telle hésitation était un abat-jour intentionnel) que son point original était cinq, et comme la troisième carte (si quel) est exposée, son point actuel devient également une question de certitude. Le banquier, ayant dessiné ou non dessiné, comme il peut élire, expose ses cartes, et les reçoit ou paye selon les circonstances. N'attache ni la victoire ni perd, mais les pieux restent pour la prochaine main. Le banquier n'est pas autorisé pour retirer toute partie de ses winnings, qui vont augmenter la quantité à la banque. Si il à n'importe quel moment donné, désir de se retirer, il dit, "je passe l'affaire." Dans un tel cas chacun des autres joueurs, dans la rotation, a l'option de la prendre, mais il doit mettre sur pied la banque avec la même quantité à laquelle il s'est tenu quand le dernier banquier s'est retiré. Si unique présent ne s'inquiète pour risquer que la haute une figure, l'affaire passe au joueur après sur la main droite du banquier réservé, qui est dans un tel cas à la liberté pour mettre sur pied la banque avec une telle quantité qu'il pense l'ajustement, le défunt banquier maintenant étant considéré comme pour la dernière fois par ordre de rotation, bien que les priorités respectives ne soient pas autrement affectées. Un joueur qui a "la banque allée," et perdu, est autorisé à faire tellement encore sur la prochaine main, nonobstant cela que l'affaire a pu "avoir passé" à un autre joueur. Quand le premier approvisionnement en cartes est épuisé, le croupier prend une poignée fraîche du tas avant lui, les a coupées par le joueur sur sa gauche, et les remet au banquier. Pour constituer une affaire valide, il doit y avoir pas moins de sept cartes à gauche dans la main du revendeur. Si les cartes disponible tombent au-dessous de ce nombre, elles sont jetées dans la corbeille à papiers, et le banquier prend un approvisionnement frais comme mentionné ci-dessus.